Anne COLOMES
Née en 1972. Vit et travaille à Bordeaux.
Expositions, projections, résidences et projets collectifs
2007 Rencontre/artistes, CapcMusée d’Art Contemporain, Bordeaux. Proposé par Yann Chateigné.
2006 Voyage à travers la Colombie Britannique et l’Alberta, vidéo. Vous êtes ici, exposition collective, château Bastor-Lamontagne, Preignac. Ligne de flottaison, expositon collective, Langon.
2005 Domaine arboricole, exposition collective et résidence, lieu d’art à suivre...,Bordeaux. Ingan III, recorded spaces, open studios, Berlin.
2004 Vous êtes ici, éditions MIX, présentation Point Ephémère, Paris. Et Persée érotise ces épois, exposition collective, lieu d’art à suivre..., Bordeaux. Transatlantic maps and dreams, exposition en duo, à suivre... la galerie, Bordeaux. (voir ici) Dessins au détail, exposition collective, Bordeaux.
2003 Sans titre, Islande, film super 8 transferé sur DV.
2002 Dessins, présentation de dessins, invitée par Andrea Crews, Palais de Tokyo, Paris.
2001 Edithroom, projet collectif coordonné par Dominique Gonzalez-Foester, Le Fresnoy, Tourcoing. Panorama 2, exposition collective, Le Fresnoy, Tourcoing. 1 lac au milieu de l’océan, dvd, durée illimitée, production Le Fresnoy. Projections : Shoboshobo 03 Tokyo édition, Tokyo, Japon. Festival de création sonore et multimédia, Mixmove, La Villette.
2000 Tout ce qui tombe à terre a 1 poids, film 16 mm, production Le Fresnoy. Projections : La cinémathèque française, Paris. Cinéma Jean Vigo, Bordeaux. MK2, project café, Paris. Festival cinéma Nouvelle Génération, Musée d’Art Contemporain de Lyon.
1999 La fin et le début de l’aventure, exposition collective, Galleria DV, San Sebastian, Espagne. DNSEP/98, exposition collective, CapcMusée d’Art Contemporain, Bordeaux. Acquisition de dessins par le Frac Aquitaine. Hibou, photographie, L’album numéro 4 d’Olivier Bardin, collection Frac Aquitaine.
1998 Editions, diffusion dans le catalogue Buy-Self numéro 1.
Son travail
« La plupart des éléments de mon travail tendent à reconstituer un espace sans centre fait d’expériences observées, transformées, recyclées qui servent d’irrigations les unes aux autres. Il s’efforce à la précision, à la simplicité, au sens de l’économie.
A travers les dessins et les vidéos des paysages se forment, se croisent, s’annulent, se rencontrent comme la tectonique des plaques, quelque chose de lent et segmenté apparaît. Une idée de comment fonctionne le monde, un mystère à la fois minéral, végétal et animal alimente d’indices une hypothétique narration. Le trait du dessin, le mouvement et le son des images deviennent presque oniriques comme si on n’ y pensait plus, à demi-éveillé, introduisant des notions de temps et d’échelles décalées. Ces fragments réveillent les traces d’étendues déjà-vues. Ce monde intérieur n’est pas lié à une intimité mais davantage à une connaissance silencieuse, une contemplation.Un endroit où s’éparpillent, réapparaissent et se dissipent des préoccupations comme de véritables phénomènes météorologiques à la surface du globe. Cette géographie interne amorce un climat général d’intemporalité aussi bien sur le fond que sur la forme. »



