• Acronyme :
    BRISK's OBS ENV
  • Référence :
    1127
  • Domaine de recherche :
    Homme
  • Région :
    Arctique, Russia / Amur region (districts of Tyndinski and Selimzhinski), Yakutia Republic (districts of Nerungrinski and Khanski), Russia / Amur region (districts of Tyndinski and Selimzhinski), Yakutia Republic (districts of Nerungrinski and Khanski)
  • Site :
    Site de Cultures, Environnement, l'Arctique et ses Representations, Climats - CEARC:
  • Responsable du projet :
    Lavrillier Alexandra

Observatoires pour rapprocher les connaissances autochtones et scientifiques sur les changements environnementaux dans l'Arctique : adaptation et vulnérabilité de l'environnement et des sociétés connexes

BRISK’s OBS ENV est la continuation de BRISK’s OBS (2014-2017). Il est constitué de 4 observatoires transdisciplinaires en Sibérie chez les Evenks, éleveurs de rennes et citadins. L’installation, le développement, la production et les analyses de données sont réalisés collectivement par les scientifiques (SHS et SciEnv) et les autochtones.
Il évalue les changements environnementaux locaux et leurs impacts socio-économiques dans le contexte actuel d’interactions entre la crise environnementale globale, les intérêts géopolitiques pour les ressources arctiques et la pollution croissante en Arctique.
Basé sur la complémentarité des savoirs autochtones et scientifiques, et conformément à l’accord de la COP21, il veut construire des synergies entre sciences environnementales et sociales, entre sciences et savoirs autochtones, entre communauté autochtone, scientifiques et décideurs politiques. Cette méthodologie innovante permet la co-production de savoirs qui contribuent à lever des verrous de connaissance sur l’environnement arctique et ses changements actuels. Les méthodes classiques de anthropologie y étudient les impacts socio-économiques sur les sociétés concernées, et leurs stratégies d’adaptation.
Il comporte une étude des changements de la biodiversité (apparition et disparition ou croissance ou diminution d’espèces animales ou végétales). Il considère de plus la pollution au travers des perceptions humaines, mais aussi des nouvelles maladies des rennes et de l’évolution des lichens. Il produit enfin un atlas des nuages afin de documenter la couverture nuageuse arctique et la pollution de l’air.